PETIT GOÛTER DE LA POÉSIE – POESIE ET COLLAGE

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Le 17 mars 2018

Atelier pour tous de 14h00 à 16h00 à La Bellone – Maison du Spectacle.

Samuel Idmtal, le peintre et Youness Mernissi, le slameur, se connaissent depuis longtemps. Ils ont étudié ensemble le journalisme à l’ULB puis se sont tous les deux dirigés vers des carrières plus artistiques. Le 17 mars 2018, à l’occasion d’un petit goûter de la poésie, ils proposeront de mélanger les mots et les pinceaux à travers un atelier participatif. Le pochoiriste et le poète donneront ainsi un aperçu de leurs activités lors du petit goûter de la poésie.

 

SAMUEL IDMTAL

Après avoir travaillé cinq ans en tant que journaliste, Samuel Idmtal partage aujourd’hui son temps entre la peinture et l’enseignement. 
Lauréat du prix coup de cœur du parcours d’artistes de Saint-Gilles 2014, il réalise aujourd’hui avec l’asbl « Les Pousseurs », « La Machine à Créer » et l’asbl « Costik » des fresques murales, des performances, des portraits de particuliers et des toiles participatives. 
 »La technique du pochoir me correspond bien car elle m’offre des limites. Un cadre à respecter, dans lequel je suis libre de peindre ces imprévus. De faire naître ces formes issues de mon imagination, des formes que je vois en fermant les yeux et qui me rappellent parfois mon enfance. Le travail de découpe est, selon moi, une manière d’accorder de l’importance aux détails des choses. Chaque calque déposé et peint offre son lot de surprises au moment de l’enlever et le sentiment procuré est comparable à celui que j’avais, lorsqu’étant petit, j’allais développer ma pellicule chez le photographe… »

 

YOUNESS MERNISSI

Des études de journalisme. Un mémoire portant sur l’analyse textuelle du rap français sur le fond et sur la forme. Un ancien professeur de français, farouche défenseur de cette langue. Youness pourrait ainsi être résumé. Et aussi mauvais mathématicien soit-il, l’addition de tous ces éléments lui a semblé évidente.  Le verbe a toujours résidé au centre de ses préoccupations et le passage de l’oral à l’écrit n’était qu’une question de temps.Si ses premiers spectacles posent des questions, “Ne me demande pas mon nom”y répond. Il sera écrit comme un texte continu avec un univers pour chaque partie. Une quête d’identité, beaucoup de recul et de la sincérité. Youness ne cherche plus sa place, il l’a trouvée et narre le chemin qui l’y a menée.